Site officiel Georges Delerue - News

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mardi 31 mars 2009

Hommage à Maurice Jarre.

Photo Luc Monsaert©Droits réservés

Avec l'aimable autorisation des organisateurs du "World Soundtraks Award"

Toute l'équipe du Site Officiel rend hommage au musicien disparu dernièrement.
Un grand compositeur !

Intrada édite Memories Of Me

Intrada Special Collection Volume 98

Très bonne nouvelle des États Unis avec le Label prestigieux de Douglas Fake "INTRADA" qui édite enfin le score original composé par Georges Delerue pour le film "Memories of Me" de Henry Winkler, (l'un des héros de la série Happy days) avec Billy Crystal, JoBeth Williams, Alan King. (1988)

Intrada présente ici un ensemble de 31 minutes qui regroupe la totalité des thèmes écrit par le maestro pour ce film.

"Mémories of Me" un titre très évocateur pour ce film et cette musique. Le motif principal, plus nostalgique encore que d'autres thèmes écrits pour des films de cette période Américaine des années 80, nous rappelle comment, avec simplicité et quelques notes jazzy, Georges Delerue savait élever les émotions des acteurs et leur jeu sentimental. Très à l'aise sur ce genre de film, le musicien avait ce don de trouver les notes justes afin de toucher l'auditoire et a toujours fait en sorte qu'un nouveau thème ne ressemble jamais à aucun autre.

Très beau travail de la part de ce label qui après une restauration complète des pistes stéréo, issues des sessions d'enregistrement, redonne une grande fraîcheur à cette partition.

Un livret écrit par Richard Kraft évoquant ses propres expériences personnelles avec le compositeur accompagne le CD.
Intrada Special Collection libération limitée à 1000 exemplaires!

Photo 2009 ©Droits réservés

dimanche 18 janvier 2009

Hommage

Toute l'équipe du site officiel rend un sincère hommage à Claude Berri.



1967©Photo/Droits réservés.

Cinéaste, producteur, acteur, pilier du cinéma Français . c’est en 1967 que Claude Berri demanda à Georges Delerue d’écrire la musique de son chef d’œuvre, « Le viel Homme et l’enfant ». Quelques années plus tard, les deux hommes devaient se retrouver pour « Germinal » mais le destin en a décidé autrement…

jeudi 15 janvier 2009

En écoute sur notre site !

En exclusivité sur notre site Officiel, écoutez "Online" des oeuvres rares de concert et de ballet composées par Georges Delerue.

Ces oeuvres furent dirigées par le Maestro en 1987 à la demande de Jean Claude Casadesus et interprétés par L'Orchestre National de Lille.
Le concert fut enregistré à Lille à l'auditorium du Palais des Congrès et de la Musique le 9 juin 1987

« Suite Épique" » fut conçue par Georges Delerue, spécialement pour cette tournée dans le Nord où elle fut donnée en première mondiale, d'après sa musique écrite en 1966 pour le ballet "Les Trois mousquetaires".

Il dirigea ensuite « le Concerto pour Violon et Orchestre », composé en 1983 et interprété à Lille, en première audition en Europe, par le soliste Hervé le Flock, commanditaire de l'oeuvre à qui ce concerto est dédié.

La troisième oeuvre présentée est un des mouvement des "Variations Libres pour un Libre Penseur Musical" que Georges écrivit pendant l'année Beethoven (1975). Une des plus belles pièces de musique pure du compositeur.
Voir notre rubrique « Notes »de Georges Delerue…

Ces extraits sont une autre face à découvrir du talent du compositeur

Nous remercions tout particulièrement Jean Claude Casadessus et l'Orchestre National de Lille de nous avoir donné l'autorisation de diffuser ces trois oeuvres sur notre site.

Bonne écoute à tous.

dimanche 21 décembre 2008

Un magnifique cadeau pour les fêtes !

Bonjour à tous nos fidèles visiteurs du site officiel. L'année 2008 se termine en beauté concernant l'actualité du compositeur avec la superbe édition du coffret anthologie 6cd, réalisé par Universal sous "la baguette" de Stéphane Lerouge. Un travail remarquable en tous points. Beaucoup d'inédits tels le surprenant "Lautréamont", une suite époustouflante pour "The Day of the Jackal", " l'Oiseau Bleu", des incontournables comme "Women in Love", "Le Point de Mire", enfin une superbe suite originale de "Something Wicked this Way Comes". Bref, sept belles heures de bonheur pur pour tous les admirateurs de la musique du Maestro.
Nous vous invitons à découvrir en cette fin d'année ce superbe coffret qui deviendra dans l'avenir "La grande référence Georges Delerue" dans l'univers des éditions discographiques liées au cinéma et à la musique de film.
Avec Georges Delerue on commence toujours par écouter trois petites notes mais à la fin on en écoute des milliers ...

Toute l'équipe du Site Officiel de Georges Delerue vous souhaite à tous, de très bonnes fêtes de fin d'année...

en musique !

A wonderful present for this end of year !

Sunday, 21st of December 2008

Hello to all of our faithful visitors of the official website. 2008 is finishing on a high note regarding the news of the composer with the wonderful edition of a 6 CD anthology box set, released by Universal and conceived by Stéphane Lerouge. A remarkable work in every way. A lot of unpublished musics are included such as the surprising “Lautréamont”, the mind boggling suite for “The Day of the Jackal”, “The Blue Bird”, and incontrovertible cues such as “Women in Love”, “Le Point de Mire ” and finally a wonderful original suite for “Something Wicked this Way Comes”. To sum up, seven nice hours of pure happiness for all the fans of the Maestro’s music.
We invite you to discover for this end of year this superb CD box set that will become in the future “The major Georges Delerue reference” in the field of record publishing linked to cinema and film music.

With Georges Delerue’s music, we always start listening to three little notes but at the end we listen to thousands of them...

The whole team of Georges Delerue official website wish you all a Merry Christmas and a Happy New Year...

with music!

mardi 25 novembre 2008

Il arrive !!!

Le coffret 6 CD/anthologie Universal Georges Delerue
Sortie le lundi 1er Décembre 2008
"Préparez vos mouchoirs" vous allez pleurer de bonheur !

mardi 4 novembre 2008

Le Cinéma de Georges Delerue en 6 CD

Introduction

«Georges Delerue possédait une qualité rare : l’art de transfigurer le travail du cinéaste. Si votre scène comique n’était pas aussi amusante que prévue, Georges la rendait plus drôle. Si vous vouliez du soleil et que vous aviez la pluie, il faisait briller le soleil. Seuls Dieu et Georges Delerue peuvent accomplir ce type de miracle ! Voilà pourquoi j’ai tourné un documentaire sur Georges, comme un hommage au plus grand musicien de cinéma de tous les temps.»
Ce sont avec ces mots que le tumultueux Ken Russell, metteur en scène littéralement habité par la musique, saluait une personnalité éclatante à laquelle le relaient un portrait (Don’t shoot the composer), un long-métrage (Women in love) et plusieurs années de fraternité partagée. A en croire Russell, Delerue ne possédait pas un mais plusieurs visages, à la manière de certains dieux hindous. Ces différents versants sont d’ailleurs représentés dans Ecoutez le cinéma !, depuis l’origine de la collection : Godard et Le Mépris, les collaborations au long cours avec Truffaut et de Broca, le rapport au jazz (Calmos, les partitions de séries noires), l’inspiration frontalement contemporaine avec des Everest comme Police Python 357 ou Quelque part, quelqu’un. Toutefois, à ce parcours couvrant quarante ans de cinéma international, il manquait une synthèse à grande échelle, au format hors du commun. Se lancer dans ce projet irraisonné, c’était aussi accomplir un vieux rêve : dérusher et sauvegarder l’intégralité des bandes masters des archives Delerue, précieusement conservées en France et aux Etats-Unis. Ce travail de forçat s’est étalé sur un an et demi : au rythme de six saisons, nous nous sommes donné rendez-vous à intervalles réguliers avec Colette Delerue et l’ingénieur du son Christophe Henault. Ensemble, nous avons vécu des journées souvent exaltantes, parfois en dents-de-scie, alternant mauvaises pioches et découverte de joyaux insoupçonnés. Dans la pénombre du studio, les vénérables magnétophones Studer accueillaient des bobines qui, dans leur majorité, n’avaient pas tourné depuis plusieurs décennies. Leur état de conservation s’avérait variable, trahissant à l’occasion les ravages de l’humidité (dans ce cas, un seul traitement possible, radical : le passage au four à bandes, avec huit heures de cuisson minimum). Pendant dix-huit mois de patience et d’opiniâtreté, nous avons réuni un à un les éléments d’un puzzle cinq mille pièces. En respectant à la lettre une méthodologie simple et basique : «Continuons à explorer les moindres recoins de cette vaste contrée. Une fois toutes les pièces collectées, nous pourrons commencer à charpenter le programme, à phosphorer sur un ordre, une structure, une forme.»

Complétée par le matériel en provenance d’éditeurs français et de majors hollywoodiennes, notre longue quête a débouché sur un stockage de quatorze heures. Dès lors, il fallait élaguer, purger, lâcher du lest pour mieux prendre de l’altitude. En l’occurrence, en oubliant certains classiques édités dans la collection : Jules et Jim, Le Mépris, Le Roi de cœur, La Nuit américaine, L’Important, c’est d’aimer etc. Pourquoi publier à nouveau des partitions déjà disponibles… au détriment d’œuvres rares, sinon secrètes, dont ce serait l’unique opportunité d’exposition ? En choisissant de s’écarter des sentiers battus, le concept même du projet s’est déplacé : d’une anthologie généraliste, nous sommes passés à une promenade sélective, libre et sentimentale au milieu de productions américaines ou britanniques, d’incunables du court-métrage, famille d’accueil cinématographique de Delerue, d’indicatifs, téléfilms ou feuilletons enfouis au tréfonds de la mémoire. En clair, tout un pan de l’œuvre deleruesque que nous n’avions jamais imaginé mettre en lumière. Le résultat : un hommage à Delerue volontairement amputé de ses partitions les plus exploitées, certaines d’ailleurs jusqu’à la (presque) saturation. Tel est le pari, l’ambition paradoxale de ce Cinéma de Georges Delerue, sous-titré Musiques célèbres ou rares, incunables et inédits.

Tout au long de ce marathon musical, les surprises et révélations ne manquent pas, du charme vénéneux de Rapture à la séance de travail de Viva Maria ! (écoutez les pom, pom lancés par Delerue), de l’aventure en terres lointaines façon Les Cavaliers à la modernité de langage des partitions destinées au court-métragiste belge Jacques Kupissonoff (pour confirmation, attaquez directement par Lautréamont). Ici, l’anecdote (la pétillante bossa écrite pour Jacques Tati) tend la main à l’essentiel (Dien Bien Phu et son Concerto de l’adieu). Au fil du programme, la mosaïque se complète, s’affine, entre néo-baroque et valses des faubourgs, jazz ellingtonien et dodécaphonisme… C’est un artiste et un homme, avec sa part de clarté et d’obscurité, de certitudes et de contradictions qui se dessinent en six disques et sept heures de musique. Vous allez y retrouver des solistes fétiches (Lily Laskine à la harpe, Monique Rollin à la cithare), apprivoiser des curiosités en rafale (les indicatifs Gaumont, le petit traité d’orchestration de Point d’interrogation), succomber à la puissance d’écriture de travaux décisifs, parfois incompris par les studios, à commencer par l’hypnotique bande originale de Something wicked this way comes (La Foire des ténèbres), dont le lyrisme noir a effrayé les exécutifs de Walt Disney. «Et pourtant, confessait volontiers le compositeur, il s’agit sans doute de la partition la plus ambitieuse, la plus culottée que j’aie écrite aux Etats-Unis.» Voici donc une invitation au voyage en compagnie de Georges Delerue, l’un des rares compositeurs français à passer avec autant d’aisance d’Agnès Varda à Oliver Stone, de l’expression de l’intime à celle du spectaculaire, de l’aube de Maurice Pialat au crépuscule de George Cukor, du Nouveau Roman (Les Gommes) aux cavalcades sauvages de L’Etalon noir, du Jour du chacal au Jour du dauphin. Publier cette anthologie, c’est lutter contre le temps qui rétrécit, contre la mémoire qui s’érode. C’est aussi une manière obstinée de continuer à conjuguer Georges Delerue au présent.

Stéphane Lerouge

Introduction

«Georges Delerue possessed a rare gift: the art of transforming a filmmaker's work. If your comedy-scene wasn't as funny as planned, Georges made it funnier. If you wanted sunshine and it was raining, he made the sun come out. Only God and Georges Delerue could perform miracles like that! It's why I did a documentary about Georges, a kind of homage to the greatest film-musician of all time.»
Dixit the tumultuous Ken Russell, a director literally inhabited by music. He was paying tribute to a brilliant character he'd worked with on a film-portrait (Don’t shoot the composer), on a feature-film (Women in love) and a friend with whom he'd shared years of brotherhood. If you listen to Russell, Delerue had not one, but several faces, like a Hindu god… These different aspects were represented in the Ecoutez le cinéma! collection right from the outset, with Godard and Contempt, his long-haul associations with Truffaut and de Broca, his rapports with jazz (Calmos and its thriller-scores), not to mention his contemporary, full-frontal inspiration when he had Everests to climb, like Police Python 357 or Quelque part, quelqu’un. The career of the man lasted through forty years of international filmmaking, yet one thing was missing: a large-scale synthesis with an unusual format. But tackling such an unreasonable project means you can also make an old dream come true: strip out all the rushes, and save every one of the master tapes in the Delerue archives, preciously kept in France and The United States. It also meant working like a slave for eighteen months: with a rhythm spread over six seasons, we had meetings at regular intervals with Colette Delerue and sound-engineer Christophe Henault. We spent days together that were often exciting, and sometimes more of a switchback-ride, alternating unlucky cards with the discovery of unsuspected gems. In the shadows of the studio, ancient decks made by Studer even welcomed tapes which, in their great majority, hadn't spun round a reel for decades. Their state of preservation turned out to be quite variable, and sometimes they betrayed the devastating effects of moisture (in which case, only one remedy would suffice: a trip to the tape-oven with the timer set to eight hours, minimum). Over eighteen months of patience (sometimes just through stubbornness), we put together a puzzle, piece by piece, some five thousand of them. And we did so by respecting to the letter a single, simple, basic methodology: «Let's continue exploring the most distant corners of this vast land; and once we've found all the pieces, then we can start the framework, and think hard about the programme, its order, structure and form.»

Our long quest, once completed by material supplied by French publishers and Hollywood majors, turned out to represent some fourteen hours of stock. So then we had to start trimming it down, and lose ballast so we could gain altitude… which, in reality, meant forgetting certain classics already published in the collection: Jules and Jim, Contempt, King of Hearts, Day for Night, That Most Important Thing: Love etc. Why bother republishing scores that were already available, we wondered... especially if it was to the detriment of other, rare - if not secret - works for which this anthology remained the only chance of exposure? In choosing to stray off the beaten track, we found that the very concept of the project had shifted, too; instead of a general-interest anthology, we found we now had a selective, free-and-easy, sentimental stroll through American or British productions that ranged from the incunabula to be found in short-films, a genre that was Delerue's foster-family in the cinema, to jingles, signature-tunes, telefilms and television series that had long been buried somewhere in the depths of our memories. In a word, it was a whole section of the deleruesque opus that we'd never imagined we'd bring to light. The result is a tribute to Delerue that has been purposefully amputated: gone are his most exploited scores, and some of those had (almost) reached saturation anyway. So this, then, was our purpose, the paradox in the ambition of this Cinéma de Georges Delerue, whose subtitle is Music famous or rare, arcane and previously unreleased.

Throughout this musical marathon, there's no lack of surprise, with revelations from the deadly charm of Rapture to the work-session for Viva Maria! (listen to Delerue's pom, pom), from far-off adventures à la Horsemen to the modern language in the scores written for Belgian short-film director Jacques Kupissonoff (for confirmation, hit the track-button for Lautréamont). Inside this set, 'mere details' (the sparkling bossa written for Jacques Tati) hold their hands out to essentials (like Dien Bien Phu and its Farewell Concerto). While the programme runs, the mosaic gradually fills out, polishing itself in between neo-baroque pieces and waltzes from the suburbs, Ellington jazz and dodecaphonic pieces... This is Delerue the artist and the man, with his shares of clarity and obscurity, certainties and contradictions, gradually taking shape over six discs and some seven hours of music. Inside, you can hear his lucky-mascot soloists (harpist Lily Laskine, sitar-player Monique Rollin); you can make some of the more exotic curiosities easier to get on with (the Gaumont jingles, or the little treatise on orchestration from Point d’interrogation); and you can even succumb to the power in his scores for some decisive works, including those misunderstood by studios, like the hypnotic, original soundtrack for Something Wicked This Way Comes, whose dark lyricism put a scare into Walt Disney executives. «And yet, confessed the composer, it was probably the most ambitious, most impolite score I wrote in The United States.» Here, then, is an invitation to travel with Georges Delerue, one of the rare French composers to have crossed so easily from Agnès Varda to Oliver Stone, on a journey between expressions of intimacy and the spectacular, from the dawn of Maurice Pialat to the twilight of George Cukor, from the New Novel (the seminal Les Gommes) to the wild stampedes of The Black Stallion, from The Day of the Jackal to The Day of the Dolphin. Publishing an anthology is a struggle against dwindling time and the erosion of memory. It's also an obstinate way of continuing to refer to Georges Delerue in the present tense.

Stéphane Lerouge

Translation: Martin Davies

jeudi 30 octobre 2008

Le coffret Universal 6 CD : "Track listing"

CD 1
longs-métrages / feature-films 1962-1970
L’Amour à la Chaîne / La Dénonciation / L’Autre Femme / Rapture / Les Pianos Mécaniques / The 25th Hour / Les Gommes / A Man for all Seasons / Interlude / Nobody Runs Forever / Anne of the Thousand Days / Our Mother’s House / Women in Love / A Walk with Love and Death / Il Conformista

CD 2 longs-métrages / feature-films 1970-1981
The Horsemen / Promise at Dawn / The Day of the Dolphin / The Day of the Jackal / Julia / Va Voir Maman, Papa Travaille / Le Jeu du Solitaire/ Le Point de Mire / Le Mouton Noir / An Almost Perfect Affair / Premier Voyage / A Little Sex / Documenteur / Richard’s Things / True Confessions / The Escape Artist / Rich and Famous

CD 3
longs-métrages / feature-films 1981-1988
Josépha / Garde à Vue / Silkwood / Les Morfalous / Man, Woman and Child / Femmes de Personne / Agnes of God / The Black Stallion Returns / Crimes of the Heart / Salvador / Platoon / Biloxi Blues / Descente aux Enfers / Beaches / Memories of Me / To Kill a Priest

CD 4
longs-métrages / feature-films 1989-1992
La Révolution Française / Her Alibi / Steel Magnolias / A Show of Force / Cadence / Black Robe / Man Trouble / Mister Johnson / Dien Bien Phu + inédits / unreleased works Viva Maria ! (séance de travail / work session) / A Man for all Seasons (version alternative / alternate version) / Play Time (maquette / demo) / La Petite Sirène (musique inédite) / Unused score for Something Wicked this Way Comes

CD 5
courts-métrages / short-films 1961-1990
Les Guêpes / Le Miracle des Ailes / L’Opéra-Mouffe / L’Amour Existe / Le Balayeur / La Naturalisée / Le Prince de Ligne / Les Tableaux de la Rue / Routes sans Sillage / Apparences / Paris au Temps des Cerises / Le Monde des Marais / Le Violon de Crémone / Au Verre de l’Amitié / Lautréamont / Born Without Prejudice
+ indicatifs / theme music >Our World / Radioscopie / Gaumont / Air France / Point d’interrogation / Inforum

CD 6
Télévision 1968-1990
Thibaud ou les Croisades / Mauregard / Les Rois Maudits / Adieu mes Quinze Ans / La Cloche Tibétaine / Là-Haut, les Quatre Saisons / L’Education Sentimentale / Lancelot du Lac / Fortune / Splendeurs et Misères des Courtisanes / Les Visiteurs / Fantômas / La Lettre Volée / La Chute de la Maison Usher / L’Oiseau Bleu / The Josephine Baker Story / Tours du Monde, Tours du Ciel

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